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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 12:06
Avant hier, je suis allé dans un parc très jolie du centre-ville de Huesca. On y trouve une scuplture d'un artiste fascinant de Huesca. C'est une connaissance d'ici qui m'a parlé longuement de cet artiste et de la sculpture. Un vrai passionné ce Juan Luis Quelquechose! Et sympa, et rigolo, et qui est trop content de parler en anglais avec quelqu'un!!!!!
Mais bref, je suis allé enregistrer le lieu, sous recommandation de Luan Luis. Je vous donne ce lien: http://increvablesanarchistes.org/articles/biographies/acin_ramon.htm
Un homme vraiment fascinant...
Et Juan Luis m'avouait qu'il adorait cette place dans le parc parce que pour lui, c'est le Huesca inconnu. Rien à foutre des églises, édifices, etc.
Hier, nous avons loué un auto et sommes partis dans la campagne pyrénéenne. MAGNIFIQUE!
Nous avons visités des vignobles, avons découvert une fabrique d'huile d'olive, avons marché dans un endroit magique, Alquézar:  http://www.caiaragon.com/fr/municipios/index.asp?idloc=146&tipo=0 
J'ai pris des millions de photos. J'en mettrai demain.
Et sommes allé dans un village...Buera. 200 personnes peut-être? Et quand nous y sommes allé, hé bien, nous n'y avons vu PERSONNE!!!! 1 chat qui dormait sur une muraille et qui se cri***ait de nous, un chien qui dormait itou. Et enfin nous avons trouvé un bar où il n'y avait que les proprios. Ce n'Est pas une blague: PERSONNE!!!!!!!!!!!
JE vous raconterai plus de trucs bientôt.
Bon, c'Est bien le temps de l'apéro maintenant...
Par lui-même
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /Avr /2009 16:12
Hola!
Donc nouvelle résidence de création pour votre gentil artiste Interventionniste.
J'essaierai de vous tenir au courant au jour le jour de mon projet.
Quel est ce projet?
Le projet Dialogues est une série de créations audio in situ abordant le thème universel de la rencontre.
L'artiste demandera à des habitants de la ville l'endroit où ils aiment le plus passer du temps: un bar, un resto, un parc, une maison, etc. Il enregistrera l'explication.
Ensuite il créera  une pièce audio avec des enregistrements de l'endroit indiqué. 
Enfin, grâce à l'outil
Google Map, il créera une carte de la ville de Huesca avec l'intégration des pièces audio, des explications et des annotations. Des photos seront aussi intégrées à la carte, carte qui sera disponible au public. Google Map deviendra la plateforme de diffusion artistique. Donc une cartographie audio de la ville de Huesca.
Voici la ville de Huesca:


Agrandir le plan

Bon, au cours des prochaines semaines, j'ajouterai des points sur la carte de Huesca que vous pourrez visiter. Là pour l'instant, je glanne les sons et les informations. En passant, Huesca, c'est une minuscule ville. Faire le tour peut prendre 45 minutes à pied, sans blagues.
Voici les premières notes concernant mes premiers enregistrements...

1= vue de ma chambre

Adresse : Calle Desengaño, numéro 41, 2 C

Petite cours d’école primaire. Les enfants jouent au soccer pendant les longues récréations. La fin de la journée arrivée, c’est des adolescents espagnols, la plupart d’origine africaine, qui jouent au basket. Mais à la noirceur, plus rien…

2= El Claustro de San Pedro el Viejo

Ici, on visite une des plus vielle église d’Espagne. Elle fut fondée à la fin du XIe siècle pour servir de monastère bénédictin. La porte principale est impressionnante. L’intérieur est un mélange troublant d’architecture gothique et roman. Couleurs sombres. Réverbération humide. Plafond assez peu élevé à comparer à certaines structures de ce type. Cours intérieur de style roman avec inscription sur marbre, colonnes, voûtes, sculptures. Et les sépulcres des rois Alphonse Ier le Batailleur et Ramire II le Moine. Devant l’établissement, une petite place fort tranquille avec une belle fontaine. La dame qui accueillait les visiteurs dans l’église ne comprenait pas vraiment l’intérêt de prendre les sons d’un endroit si silencieux… !

3=Biblioteca municipale

La personne m’ayant proposé cet endroit est quelqu’un qui, au préalable, m’a  annoncé qu’elle détestait Huesca. Je trouvais donc intéressant de lui poser la question ! Sa réponse intégrale est en fait « la salle de bd de la bibliothèque municipale ». En regardant sur la carte, j’ai pu observer que juste devant la bibliothèque se trouve une place Luis Bunuel. En arrivant sur place, hé bien la place Luis Bunuel s’avère être une grosse pierre assez moche, avec une plaque assez moche sur laquelle on trouve une genre de gravure très moche de Bunuel en profil, et l’inscription que cette place à été offerte par l’Association du cinéma d’Aragon. Et voilà, c’est l’entrée de la bibliothèque municipale. Endroit assez, pour ne pas dire très ordinaire. La salle des bds ? Une salle comme les autres avec beaucoup de bds. Ceci dit, toujours très drôle d’essayer de capter les sons d’un endroits qui n’Est pas sensés d’être particulièrement riche en sons !

Petit constat ici : j’ai décidé de me mettre en scène, de faire partie prenante des prises de sons. On m’entendra marcher, parler, tousser. Je ne veux pas faire de l’écologie sonore banalement, comme ça. Et aussi, je travaillerai les « cartes postales », ça ne sera pas brute. Des fois, ça sera subtile, des fois non.

 

Par lui-même
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 08:48
Ah, franchement, le meilleur ami de l'homme, le vrai (pas l'ami, l'homme), c'est mon chien.
Ça fait 3 ans et demi que j'ai cette bête, et encore elle me fascine.
De 1: C'était mon rêve de jeunesse d'avoir un cleb, et j'ai eu la race que je voulais.
De 2: Mon chien, hé bien désolé, c'est le meilleure. Ou plutôt, c'est la Meilleure.

Fou comment elle peut changer avec les annéees...les mois....les jours!!!!!!!!!!!!
Là, franchement, on a pogné le nirvana de la communication chien-chien/maître!
4 real!
On a trouvé, un hasard total, une boule pour la jonglerie qui est son instrument de joie le plus magnifique!!!!!!!!!!!
Elle peut, sans exagérer, jouer pendant 4 heures sans s'arrêter, même si elle est fatiguée.
Incroyable.

Et vous savez quoi?
M'amuser avec elle me procure le plus grand des plaisirs.
C'est un moment avec ma meilleure amie.
Elle m'aime, et je l'aime.
Je vais vous envoyer une vidéo bientôt de ma Chouffe en train de s'amuser comme une folle...
Bye
Par lui-même
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Jeudi 25 décembre 2008 4 25 /12 /Déc /2008 17:36
Article lu dans le Courrier International (www.courrierinternational.com)


L’eau-de-vie de prune, qui coule à flots de la Bulgarie aux pays de l’ex-Yougoslavie, est la plus connue des rakias de la région. Mais il y en bien d’autres. Essai d’inventaire.

 
L’eau-de-vie, qui entre dans la catégorie des médicaments naturels, est l’arme secrète du peuple contre de nombreuses maladies, au même titre que l’huile d’olive, l’ail et le miel. C’est en tout cas ce que l’on dit. Les crampes d’estomac ou la grippe n’ont qu’à bien se tenir, aucun virus ou bactérie ne résiste à la gnôle ! L’eau-de-vie est aussi préconisée pour les douleurs musculaires et pour désinfecter les petites plaies. Mais elle est également appréciée comme remontant le matin, comme apéritif et digestif le midi, pour accompagner le fromage et le jambon sec en hors-d’œuvre, pour couper la bière ou le vin le soir (eh oui, c’est une pratique courante dans certaines régions des Balkans). En boire permet aussi de retrouver le sommeil, d’effacer les mauvais souvenirs et de faire revenir la bonne humeur. Mais attention, c’est en buvant une petite fine faite maison que l’on apprécie le mieux la véritable rakia des Balkans !

SLIVOVITSA [de sliva, “prune”]. Le grand classique. Méfiez-vous, la vraie slivovitsa, dont l’arôme et le goût de prune vous embaument le cœur, ne court pas les rues. Mais même une slivovitsa de deuxième qualité vaudra toujours mieux que la meilleure rakia de raisin [la lozova, voir plus bas]. Le plus souvent, cette eau-de-vie est extrêmement forte, incolore, et son goût rappelle l’alcool pur. Elle ne dévoilera son parfum de prune qu’une fois arrivée dans l’estomac, répandant dans votre corps une chaleur magique. Elle vous aidera certainement en cas d’indigestion ou de petite intoxication, la prune ayant la capacité de désagréger rapidement les matières nocives (et les autres). A consommer réellement avec modération, pour éviter des lendemains de cuite particulièrement désagréables.

TREVARKA [de treva, “herbe”]. Il existe une multitude d’eaux-de-vie aux herbes, probablement autant qu’il existe de plantes médicinales et de villages dans les Balkans. Lorsqu’on parle de la rakia comme remède, on pense d’abord à la trevarka, qui se distingue aussi par son parfum. Les plus connues sont celles à la menthe, à la lavande, à la sauge, au romarin et, le must des breuvages médicinaux, le pelinkovets [à base d’absinthe]. L’intensité de l’arôme et du goût dépendra de la durée de macération des plantes. Si vous souffrez de douleurs au dos, rien ne pourra vous soulager autant qu’un massage avec un peu de pelinkovets.

MEDOVA [de med, “miel”]. Egalement appelée medna et medarka, il s’agit d’un breuvage obtenu par l’ajout de miel et de propolis. D’autres encore appellent cette rakia “medovina”. A tort, car ce nom désigne un vin au miel. La medova se rapproche des liqueurs et titre entre 15° et 25°, mais peut parfois atteindre les 30°. C’est la rakia la plus traîtresse – douce, facile à boire, elle descend toute seule dans la gorge et pousse à la consommation : les conséquences sont immédiates et l’ivresse garantie. L’utilisation dépendra de la quantité de miel ajoutée, les medovas les plus sucrées ne pouvant être consommées qu’en petites quantités, en apéritif.

LOZOVA [de loza, “vigne”]. Il est impossible de trouver une bonne lozova pure pour la simple raison que ça n’existe pas. Pour améliorer son goût, les producteurs y ajoutent ­souvent des herbes. Quant à la lozova de production industrielle, elle n’est bonne qu’à soigner la rage de dents, en cas de force majeure. Un petit bain de bouche et on oublie vite la douleur. Si vous êtes tenté de la boire ensuite, sachez que sa descente vers l’estomac risque de vous faire grimacer. Certes, les inconditionnels de la rakia vous diront qu’il existe de très bonnes lozovas de fabrication artisanale, mais les vrais connaisseurs ne sont pas du même avis. La komova et la lozova sont les rakias qui ont le moins d’arôme et de goût. Pour conclure, si vous vous retrouvez en compagnie de buveurs de lozova, limitez-vous à un petit tchokan [pichet d’un huitième de litre].

KOMOVA [de komina, “marc”]. Si vous ne savez pas ce qu’est la komova, imaginez la lozova en pire. Cette rakia est produite uniquement avec du marc du raisin, c’est-à-dire ce qui reste des raisins après la séparation du moût. Il existe plusieurs festivals en Slavonie [dans l’est de la Croatie] dans lesquels sont présentées des komovas de ­production artisanale, le plus souvent anoblies par l’ajout de différentes plantes. En tant que “remèdes po­pulaires”, ces rakias aux plantes ont tout leur intérêt. En tout cas, si vous n’êtes pas un fin connaisseur, vous aurez du mal à distinguer les trevarkas à base de lozova de celles faites avec du marc du raisin.

VILIAMOVKA [du nom de la poire Williams]. La dernière mode est aux eaux-de-vie obtenues avec une seule variété de fruit. Si la meilleure prune pour faire de la slivovitsa est incontestablement la bistritsa, la williams est la variété que l’on préfère pour les rakias à base de poire. La viliamovka est une des rakias les plus appréciées dans les Balkans, à ne pas confondre avec le krouchkovats, une liqueur de poire de couleur rouge souvent dégustée avec un peu de lait. La viliamovka, elle, se consomme pure, ce qui permet d’apprécier pleinement son goût de fruit spécifique.

MASTIKA [anisette]. La mastika macédonienne jouit d’une excellente notoriété dans les Balkans. Si celle de production industrielle n’a aucune propriété médicinale (à la limite, elle peut être utilisée pour les massages), la mastika artisanale est produite uniquement avec de l’anis, qui est très bénéfique pour les voies respiratoires et l’estomac. A quelques différences près, la mas­tika macédonienne a le même goût que les deux autres anisettes de la région, l’ouzo grec et le yeni raki turc. Contrairement aux autres rakias, qui se dégustent dans de tout petits verres, la mastika doit être servie dans un grand verre, souvent complétée avec de l’eau. Le mélange perd alors sa trans­­parence et passe à une couleur blanche trouble et laiteuse, sans pour autant perdre son arôme caractéristique.

OREOVA [d’orev, “noix”]. Comme la plupart des rakias macérées, l’eau-de-vie de noix a un taux d’alcool moindre et se rapproche des liqueurs. La noix est un fruit multifonction : le brou de noix, ce jus de noix verte utilisé dans la teinturerie, renforce la racine des cheveux, l’huile de noix est un accélérateur naturel du bronzage, et la partie comestible de la noix combat les gastrites et réduit le taux de graisses dans le sang. Si l’on ajoute ce fruit sec magique à une eau-de-vie, le résultat ne peut donc être mauvais. L’intensité de sa couleur marron dé­pend de la durée de macération des noix, qui lui procurent son goût spécifique, à la fois doux et amer.

IMELA [d’imela, “gui”]. Les fruits du gui sont toxiques, mais ses branchettes et ses feuilles ont plusieurs vertus médicinales. Le gui était autrefois prescrit contre l’épilepsie, mais aussi pour la régulation de la circulation sanguine, de l’activité glandulaire et du rythme cardiaque. Cette rakia est notamment produite en Istrie et en Dalmatie, à base de komova et de trois autres plantes, jalousement gardées secrètes. Une raison de plus pour visiter ces belles régions.

VICHNOVA [de visna, “griotte”]. Bien qu’elle soit souvent assimilé à une liqueur, la vichnova peut atteindre des taux d’alcool très élevés, comme n’importe quel autre spiritueux. Les griottes macèrent entières dans la lozova ou la komova, qui se transforme en un breuvage doux et facile à boire, d’une couleur rouge intense. La vichnova, avec son faible degré d’alcool, peut se dé­guster littéralement comme un petit jus de fruit. Pour préparer cette rakia, vous n’avez pas besoin d’alambic ou d’espace particulier ; même un balcon d’appartement peut faire l’affaire. Il vous suffira alors de mettre la bonne quantité de griottes dans une dame-jeanne d’eau-de-vie et de rajouter un peu de rhum dès qu’elles se mettront à fermenter, pour relever le goût de votre nectar.

Par lui-même
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 09:25
Ben oui.
J'allais passer ma soirée à rien faire devant la tivi de merde, mais les da de AXENEO7 et de DAIMON m'ont invité au party du temps des Fêtes des anglos. OK. Gratos et cliché. PLATTE. Comme dans PLATTE en CRISSS.
CLICHÉ comme dans: les seules qui mettent le party, ben c'est les Québ.
4 real.
HEureusement qu'il y a le Roi Heenok avec ses inepsies pour me faire rire, sur mon lap top.
Heureusement itou qu'il y a la vodka à l'herbe de bison achetée duty free pour me faire rire.
Ouin, je ne veux plus être à Hull....
Par lui-même
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 23:05
De retour de Bruxelles, après 10 jours de dur labeur et de dures beuveries.
Oui, pour ceux qui disent que l'on est vernis d'être artiste, rien faire et partir en voyage, comme si c'était des vacances, hé bien non, des fois on travaille. Et particulièrement quand un festival très mal organisé t'invite. Oui, c'était une organisation simplement merdique. Un technicien pour deux salles. Devis technique envoyé un mois à l'avance non-respecté. 3 personnes qui s'occupe du festival, festival tricéphale qui a lieu à Lille, Mon et Bruxelles. Budget ridicule. Et le plus chiant, c'est qu'on est en Belgique et que les gens sont fichtrement sympathiques! Mais là, à un moment donné, votre très gentil interventionniste à la moutarde lente, mais quand même, elle monte. Et elle a monté jusqu'à l'organe sensoriel qui nous permet de sentir. Et il a peté les plombs!!! Le lendemain, j'avais un technicien de son juste pour moi, 4 caisses de son de bonne qualité, et un énorme mixer de course. Fiou.
Bref, les 6 jours avant notre spectacle ont été des journées de résolutions de problèmes.
On a tout de même rigolé comme des fous.
La dernière journée que l'on présentait notre show, nous sommes arrivés 4 heures avant...les gens du festival! In croyable, non? Donc, pour nous venger, le dîner était payé par le festival à tout les jours. Nous allions toujours nous chercher des délicieux sandwichs en face. Sandwich entre autre au tartare de boeuf-parmesan-roquette. Ça coûtait pas très cher à l'organisme et nosu ça nous permettait de manger rapidement. Donc vengeance: nous sommes allé manger de la tartiflette au marché de Noël accompagné d'une généreuse bouteille de blanc et suivi d'un vin chaud à la canelle. La facture au festival, tiens!
Je me suis noyé dans la Westmalle tripple, la meilleure des belges.
Je suis revenu en résidence ici à Hull, ville très sexy. Mini post-partum d'après voyage accompagné d'un énorme lendemain de veille de 9 jours de fête. Et surtout une envie de voir ma famille.
Je me réfuge dans la tivi pas de câble que j'ai dans ma résidence ainsi que dans la joie de voir l'ADQ s'être fait rossé adéquatement et de voir Mario quitter la tête de ce partie de morrons.
On se réconforte dans ce que l'on peut en fait.
Par lui-même
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 02:19

Aujourd'hui, mon ordi à plané 20 fois. J'ai passé un scan antivirus qui a duré...7 heures!!!!!!

Heureusement que la d.a. de Daimon m'a invité à prendre une bière pour décompresser.

Et je suis allé à un resto vietnamien qui est à un jet de pierre de ma résidence, et franchement, la tonkinoise est superbe. LA soupe, on s'entend.

J'ai quand même la lecture d'un chapitre sans pouvoir faire de pièce audio.

Staline est certainement responsable de ça.

Pourquoi ce moustachu?

Hé bien lisez l'évangile du bourreau!

Bon, cinéma, bières et un peu de vodka.


Par lui-même
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:16

Wep!

Samedi soir, j'étais sensé avec l'ami onaniste d'aller à un concert.

L'ami était écrapoue de la soirée d'avant, vodka oblige.

Moi, franchement, j'étais bien content que l'ami me fasse la confidence qu'il allait se reposer.

PAs que je ne voulais pas le voir, mais juste le fait de m'habiller, de marcher, de prendre le bus, d'aller à un show....Bref, moi aussi j'étais écrapoue. Écrapoue de la soirée d'avant, et écrapoue de ma journée très productive, 2 chapitres, 2 pièces. Projet intense et bizarre que ce 23 jours dans l'évangile d'un bourreau.....

Donc, j'ai écouté la première partie de Ben Hur sur VHS, seul truc dispo dans ma chambre. J'ai une télé, mais aucun poste "entre", parce que je me serais tapé une soirée de couch potato-ing intense.

Mais bon, mister Heston en petite tenue pendant 1h et demi, y'a de quoi enlever la libido dû à un lendemain de vodka et à la distance séparant miss Interventionniste et votre (à nouveau) dévoué  maître à penser.

Dodo à 22h15....pour me réveiller, de pein et de misère, à 10h am!!!!!

Aujourd'hui, magasinage bouffe au marché By avec belle-soeur. Saucisses, pâtes, purée de tomates, fromages, charcuterie, olives, vin, bières et....vodka! Ben quoi?

Ce soir, tranquillos.

See ya soon mes petit(e)s interventionné(e)s chéri(e)s!

Par lui-même
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 17:31

Pour ceux et celles qui ne le savent pas, je suis artiste.

Il y a quelque chose qui se nomme dans mon métier des "résidences".

Résidence = moment de création dans un autre endroit que l'atelier ou le studio de l'artiste, de durée variable. Habituellement dans un centre d'artistes, une galerie ou tout autre endroit dont le mandat vise le soutien aux arts.

C'est ma définition.

Donc depuis hier, vendredi, je suis officiellement en résidence dans un centre de production et création dans les domaines de la photographie, des arts médiatiques, de l'infographie, du multimédia, des nouvelles
technologies et de leurs interfaces,
nommé Daimon, dans la ville de Hull, au Québec.

http://www.daimon.qc.ca/

Mon projet tourne autour d'un livre que j'ai lu il y a quelques temps et qui m'a  complètement bouleversé. L'évangile du bourreau, des frères Vainer.

Voici la description de ma résidence:

 


Le roman des frères Vaïner, écrit en ex-URSS entre 1976 et 1980 et longtemps tenu secret, a été pour moi une révélation littéraire, en 2006, bousculant ainsi mes lectures passées. Le rythme, l’ambiance, mais surtout la peinture quasi surréaliste mais malheureusement réelle du système répressif soviétique sous Staline font de ce roman un chef d’œuvre esthétiquement inclassable.

 

Ce que je désire faire avec le projet de résidence 23 jours dans l’évangile d’un bourreau, c’est une interprétation audio de l’œuvre en 23 chapitres. Sans être narrative ou simplement devenir une trame sonore, l’œuvre serait une transcription, un portrait du personnage principal, être humain ignoble et vicieux.

 

Le développement en résidence constitue un moment idéal pour développer l’œuvre. En effet, je veux profiter de la résidence pour essayer une nouvelle technique de création pour moi : lire un chapitre et, la journée même, créer un mouvement de 1 à 5 minutes, le tout dans le but d’être « collé » à la trame narrative du livre. Donc 23 jours consécutifs dans le monde du narrateur et personnage principal Pavel Egorovitch Khvatkine.

L’auditeur sera donc le témoin d’un processus créatif exigeant qui demande un total abandon et un plongeon dans un univers sombre et sans compromis. D’où la pertinence d’une résidence de 4 semaines : 23 jours de création et d’immersion, 7 jours de matriçage et une présentation publique du résultat.

 

La présentation finale de l’œuvre devrait se faire dans une salle noire, sans lumière, avec 4 caisses préamplifiées et un caisson de basse (sub), dans une condition d’écoute maximale permettant une totale immersion.


Voilà.

Me voici donc samedi matin, la tête un peu lourde suite à une soirée avec mon meilleur ami, soirée à la russe, avec une bouteille de vodka bu à 2, un souper dans un resto-bar russe d'Ottawa (endroit hallucinant: http://www.avantgardebar.ca/) et une visite dans un bar de Hull, le Petit Chicago.

Et moi devant mon ordi dans un endroit désert.

Seul.

Résidence de création? Retraite créative, espérons-le.



Par lui-même
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 23:37
À mettre dans vos préférés, le blog assez gratuit mais ô combien savoureux de ce trio d'étourdis.
Bienvenue aux dames.
http://agglomerecosmique.blogspot.com/

Oh! et j'oubliais:
http://grosse-trique.labrute.fr/

Allez....
Par lui-même
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Radio d'Orion

Oui, en appuyant sur le lien, vous aurez pour accompagner votre visite la seule radio à diffuser du Érick d'Orion, artiste et ami de l'Interventionniste, lui-même.

Radio d'Orion pour vous!

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