Rumble in the Jungle: Ali vs Foreman en 1974

Publié le par lui-même

Non, chèr(e)s interventionné(e)s chéri(e)s, loin de moi l'idée de parler de cinéma pour simplement vous faire patienter en attendant le prochain article sur ce blog ô combien aimé par votre omnipotent tendre et dodu...euh non, c'est la déesse ça. En tous cas, hier, innocemment, avant de me coucher, afin de prendre un break d'ordi-passe-temps et avant de faire une petite lecture pré-dodo, j'ai décidé de faire une petite session d'écrapoue-vision (néologisme inventé par l'omniscient pour parler de ce truc rectangle qui bombarde des stupidités à 95% du temps).
Surprise! Il était 22h et commençait à mon grand plaisir un documentaire qu'il y a un certain temps que je voulait écouter. En effet, sorti en 1996 (il y a 11 ans!!!!!) le documentaire When we where kings a pour sujet le fameux Rumble in the jungle, combat grandiose au Zaire (ex-Congo belge) entre les deux afro-américains George Foreman (alors champion du monde poids lourd, jeune vingtaine à l'époque) et l'ex-champion du monde, de retour d'un séjour en prison pour une connerie de la part du gourvernement étasunien et d'un grand geste de la part du géant (qui gagna en cour suprême le droit de ne pas faire le service militaire, mais qui ne lui rendit pas sa ceinture ainsi que son titre de champion du monde suite à son arrestation en 1967), du héros d'une nation, je parle bien sûr de Mohammad Ali.
Ali avait 34 ans, Foreman  25 ans.
Plus qu'un combat de boxe, c'était un évènement célèbrant la culture, la nation afro-américaine, allant aux racines, dans la Mère Afrique.
Ali est un personnage plus grand que nature. Ses propos, son énergie, son humour et son charisme font de lui un héros pour beaucoup de gens. Et c'est compréhensible. Nous avons eu Maurice Richard comme héros sportif. Aux antipodes d'Ali, littéralement. Combatif, ok. Mais c'est tout. Mais il représentait notre culture de l'époque. Comme Ali représentait la culture afro-américaine. Fou comment Ali avait le sens du punch, dans tous les sens du terme.
Et la mise en scène pour le rumble in the jungle était parfaite. Sa stratégie, nommée plus tard "rope-a-dope", terme inventé par Ali, marcha à merveille (on s'écrase dans les cordes, on dépense le moins d'énergie possible, on encaisse les coups de l'adversaire et on attend qu'il se fatigue. Ali a attendu 7 rounds comme ça!).
Je vous mets deux extraits ici,  assez longs. Un qui montre bien le personnage, et l'autre, le combat. Désolé pour ceux qui s'attendait à un article sur l'art actuel. Pour moi, c'est une forme d'art, ce combat.

 


Le personnage

Le combat

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Tietie007 02/05/2008 18:43

Un combat assez bizarre ...